Quelle caméra choisir pour une surveillance fiable en faible luminosité ?
Le défi de la surveillance en faible luminosité
Dans les entrepôts, les sites industriels ou les infrastructures sensibles, la surveillance nocturne ou en zones mal éclairées reste un casse-tête. Entre les fausses alertes coûteuses (mouvements d’animaux, reflets) et les risques sécuritaires réels, choisir la bonne caméra est stratégique. Mais comment trancher entre caméra thermique, 360° fisheye ou PTZ ?
Analyse des 3 technologies : Avantages, limites et pièges à éviter
1. Caméra thermique | L’arme anti-fausses alertes
▹ ▹ Comment ça marche ?
- Détecte les rayonnements infrarouges émis par les objets/chalears corporelles.
- Indépendante de la lumière visible : Pas besoin de projecteurs ou d’infrarouges additionnels.
Pourquoi elle réduit les fausses alertes ?
- Ignore les mouvements non thermiques (feuilles, ombres).
◼ Cas d’usage idéal :
- Zones 100% obscures (parkings souterrains, sites isolés).
- Détection d’intrusions humaines/animales sans déclenchements parasites.
2. Caméra 360° fisheye | La couverture large…
▹ ▹ Comment ça marche ?
- Couvre 360° avec un objectif grand-angle déformant (effet "fish-eye").
Points faibles en faible luminosité :
- Dépendante de la lumière résiduelle : Performances médiocres sans éclairage IR.
- Fausses alertes fréquentes : Les distorsions d’image compliquent l’analyse IA (ex: confusion entre un humain et un objet en mouvement).
◼ Cas d’usage idéal :
- Espaces intérieurs bien éclairés (bureaux, salles de réunion).
3. Caméra PTZ (Pan-Tilt-Zoom) | La fausse bonne idée
▹ ▹ Comment ça marche ?
- Orientation motorisée + zoom optique pour suivre les mouvements.
Pourquoi elle aggrave le problème des fausses alertes ?
- Dépendante de l’éclairage : En faible luminosité, le capteur peine à distinguer les détails, même avec zoom.
- Mouvements mécaniques : Le déplacement de la caméra peut déclencher des alertes intempestives.
◼ Cas d’usage idéal :
- Surveillance ciblée en journée (ex : périmètres clés avec éclairage constant).
✓ Notre verdict : La caméra thermique s’impose (mais pas n’importe laquelle !)
La clé n’est pas la caméra, mais l’IA qui l’accompagne : Chez TTS AFRICA, nous couplons les capteurs thermiques à des algorithmes de Deep Learning pour différencier humains, véhicules et animaux (taux de précision : 98,7%).